lundi 16 janvier 2012

Oamaru, Dunedin, Otago, Curio Bay, Invercargill


Le 13 janvier

Il a plu à torrents toute la nuit et une bonne partie de l'avant-midi. La pluie a faibli en cours de journée ce qui nous a facilité la vie pour visiter plusieurs sites intéressants. Après avoir fait les pleins d'essence et de propane, nous avons d'abord visité la vieille ville d'Oamaru. Toute petite localité, mais on y a bien mis en valeur les vieux bâtiments faits en pierre calcaire (limestone). On y trouve des boutiques d'artisans et d'artistes de toutes sortes et assez originales à notre goût.












Nous avons ensuite suivi la vieille route jusqu'à une réserve faunique où l'on a pu admirer de très près des dizaines de phoques de même qu'une colonie de mouettes.






Puis, arrêt au parc de Maoraki boulders où des rochers tout à fait singuliers sont échoués sur la plage. Les Maoris leur avaient donné une signification mystique.



Arrivés à Dunedin, ville universitaire d'environ 125 000 habitants (ville qui aimerait bien prendre la place de Christchurch comme centre d'affaires de l'île du Sud), nous visitons l'excellent musée de la région d'Otago. La partie anthropologique sur les Maoris et celle sur les oiseaux retiennent notre attention.



 Ensuite, visite du centre ville, construit autour d'un octogone. Plusieurs bâtiments du 19ième ou début 20ième siècle se démarquent par leur architecture.



Jean

14 janvier

Il a plu et venté toute la nuit et ce matin, le soleil est au rendez-vous mail il fait environ 15 degrés avec un gros vent. Nous commençons la journée par la visite du Centre de l'albatros royal au bout de la péninsule d'Otago. C'est le seul endroit en NZ où une petite colonie niche ailleurs que sur une île au large, ce qui permet de les observer. Une naturaliste nous explique leur comportement et leur morphologie. Trois mètres d'envergure d'ailes, ce sont d'énormes oiseaux qui passent 80 % de leur vie en mer à pêcher et qui ne reviennent à terre que pour nicher et nourrir leurs petits (qui sont en fait très gros). Nous pouvons observer une femelle en train de couver son œuf et quelques autres de plus loin. Mais nous n'avons pas la chance d'en voir un voler. Nous y avons par contre rencontré un couple de Québécois très sympathique, Ghyslain et Annie qui voyagent depuis 3 ans en voilier avec leur deux enfants de 10 et 6 ans, Guillaume et Olivier. Il leur reste encore 3 à 4 ans avant de terminer leur voyage autour du monde. Nous prévoyons les revoir à nouveau lorsqu'on sera sur l'île du Nord.

Ensuite, direction sud par la route touristique. Nous arrêtons visiter une réserve du paysage (scenic reserve) située sur une immense falaise surplombée d'un phare. Il vente à écorner les bœufs! La mer est déchaînée! Au pied de la falaise, une colonie de phoques et d'otaries sur d'immenses rochers. Superbe!



Un peu plus loin, nous campons au bord de la mer dans un camping rustique où des surfeurs pas frileux du tout profitent des belles et longues vagues qui font de gros rouleaux en déferlant.

Hélène

15 janvier

Après un court trajet sur une route gravelée au milieu de verdoyants vallons couverts de moutons, une petite marche nous amène aux chutes Purakaunui. La forêt humide qui abrite la rivière est notamment constituée de Podocarpes, ces arbres géants dont nous avons parlés plus tôt. En sous-étage, d'immenses et majestueuses fougères arborescentes. Comme c'est joli!

La pluie alterne avec le soleil! Nous arrêtons visiter la Lost gypsie gallery à Papatowai! Un autobus antique transformé en musée de curiosité animées.



 Toutes sortes d'automates, en bois, en métal, avec dispositifs électriques ou mécaniques, son et lumière parfois. Un coffre aux trésors de créativité et d'ingéniosité. Un gros quatre étoiles! Mon ami Michel Pedneau aurait adoré voir et parler au créateur qui était sur place, en train de construire un nouveau bidule. Cela lui a pris cinq années pour construire ce musée vivant.

Nous allons ensuite aux Cathedral caves, des grottes sculptées par la mer que l'on ne peut visiter qu'à marée basse. Les grottes sont immenses et se rejoignent à 40-50 m de profondeurs sous le cap. On peut entrer par une grotte et sortir par l'autre mais attention car à la sortie les vagues entrent rapidement et profondément. Hélène l'a appris à ses dépens...




Nous nous dirigeons au camping de Curio bay par la suite. Un des nombreux campings publics gérés par le DOC (Department of Conservation). Nous trouvons un emplacement bien à l'abri du fort vent, parmi des hauts herbages. Les orages se succèdent aux 15-30 minutes et le soleil sort son nez entre temps. Il fait toujours très frais, un peu comme sur la Côte-Nord du Saint-Laurent en septembre ou octobre. Les habitants d'ici affirment que cette froide température est rarissime. On comprend maintenant pourquoi on rencontre tant de touriste néozélandais si mal habillés pour le froid. Nous allons visiter le site naturel de la forêt pétrifiée à côté du camping. Victimes d'une éruption volcanique au Jurassique (il y a 150 millions d'années plus ou moins), les arbres ont été recouverts de cendre et se sont pétrifiés. Le site est très riche et a une grande valeur scientifique vu le nombre d'espèces pétrifiées qu'on y retrouve.

En visitant le site, à la grosse pluie et au vent fort, on aperçoit tout près de nous, en bordure de la végétation, plusieurs manchots aux yeux jaunes. Ils ne sont pas farouches du tout dans cette colonie. Il paraît qu'on est chanceux de les voir de si proche.




Nous allons alors marcher de l'autre côté du camping sur la longue plage de sable fin. C'est l'endroit par excellence pour voir les dauphins d'Hector, une espèce très rare et menacée d’extinction. On ne les a malheureusement pas vus et le soir même, on les a manqués de quelques minutes juste en face du camping.

Jean

Le 16 janvier

Il a venté très fort et plu cette nuit mais cela s'éclaircit ce matin. Avant de partir de Curio Bay, nous avons la chance de voir les dauphins d'Hector chasser dans les rouleaux et sauter hors de l'eau.

Nous nous rendons directement à Invercargill (50 000 habitants et centre commercial de la région) où nous visitons le joli musée. Nous y voyons des spécimens vivants de Tuatara, un Sphénodon qui est plus près des dinosaures que des reptiles. Ils y font avec succès la reproduction de deux espèces qui sont très menacées d'extinction.



 Il y a aussi de belles expositions sur les Îles au sud de la NZ : Antipodes, Campbell et autres; le développement de la région et l'art Maori du Sud.

Nous faisons des courses et achetons du fromage feta et du pecorino directement à la fromagerie
de lait de brebis du coin. Ici, les boutiques de plein air abondent car c'est le point central d'où l'on part pour les parcs du Fjordland ou pour l'île Stewart.

Arrivée au camping en milieu d'après-midi pour lavage, douches, ménage photos, Skype et blogue.

Jean

1 commentaire:

  1. bonjour jean et Hélène je vous lit tout les jours
    je vous avait écris un poème sur l émotion reçu en revoyant le Mt Cook mais j'ai cliquez publiér:compte google
    le lendemain J,ai attendu la confirmation de votre part du post
    mais il na pas venu evidemment

    je suis avec vous jusqu,A la fin
    Paul Langlois

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