jeudi 12 janvier 2012

Aoraki-Mt-Cook et Oamaru


Le 10 janvier

Après avoir longé le magnifique lac turquoise Pukaki, long de quelque 50 km nous arrivons au Parc national Aoraki-Mt-Cook vers midi. Après le lunch, nous débutons par un court sentier qui nous mène à Kea Point d'où l'on peut observer le majestueux Mt-Cook et la vallée glacière qui s'étend jusqu'à lui. Nous prenons ensuite le sentier de la rivière Hooker qui nous conduit au lac du même nom au pied du Mt-Cook. Cette montagne attire les grimpeurs et les villégiateurs depuis la fin du 19 ième siècle. D'une hauteur de plus de 3700 m, elle revêt un couvert de neiges éternelles et comporte de grandes difficultés ainsi qu'un haut niveau de risques pour les alpinistes. Plusieurs y ont laissé leur vie.



 Le glacier principal se brise dans le lac Hooker et y perd des gros morceaux de glaces qui, poussés par le vent, s'échouent à son extrémité, à l'embouchure de la rivière. Nous passons par deux magnifiques ponts suspendus en cours de trajet.


.Après un petit somme au bord du lac, nous retournons au camping pour savourer un bon souper. Nous avons marché plus de 4 heures cet après-midi et ne ressentons pas de fatigue outre-mesure. Tant mieux car demain, la journée sera plus exigeante! Toute la journée, nous avons eu des souvenirs de la Nahanni que nous avons eu le bonheur de descendre l'été dernier. Comme la Hooker, c'est une rivière tumultueuse chargée de sédiments et bordée de hautes montagnes dénudées!





Le 11 janvier

Nous partons tôt pour un randonnée jusqu'aux étangs Sealy (Sealy tarns). Il nous faudra grimper jusqu'à 1300 m pour atteindre ce nouveau point de vue de la vallée et de la montagne. Un dénivelé de 500 m à partir du camping. Le trajet s'effectue en douceur et avec une certaine lenteur. Il nous faudra 1h45 pour atteindre le but. Je suis heureux d'avoir tant passé de temps à monter les escaliers du Complexe G et du Cap-Blanc! Les jambes fournissent facilement l'effort requis. C'est juste qu'à cette altitude, l'air se raréfie et alors on s’essouffle un peu plus facilement. Nous passons un heure là-haut à admirer le paysage enchanteur, presque irréel. Une vue à couper le souffle!



 La descente se révèle relativement facile mais nous pouvons apprécier nos bâtons de marche qui réduisent considérablement l'effort demandé aux genoux et aux chevilles. En passant, nous rencontrons une équipe de sauveteur se préparant à descendre une dame en civière. Non pas par le sentier- ce serait trop dangereux-, mais bien en alpinisme, directement et verticalement par lit d'un torrent asséché. Nous plaignons la pauvre dame et les pauvres sauveteurs!

Le reste de la journée se passe tranquillement : douche au centre de services, café glacé au village, lecture pour Jean et dessin pour Hélène.




Jean



12 janvier 2012

Ce matin, des nuages recouvrent tous les sommets des montagnes. Nous faisons une marche jusqu'au glacier Tasman qui est encore immense et admirons le lac où flottent d'énormes icebergs. Deux zodiacs y promènent des touristes.






Nous prenons ensuite la route vers Oamaru en longeant d'énormes lacs turquoises (qui sont en fait des réservoirs) qui servent entre autres à alimenter des centrales électriques et qui permettent aux habitants du coin d'y faire des activités de pêche et de loisirs.


 Sur la route, nous achetons des cerises et des framboises directement des producteurs.
Oamaru, situé sur la côte, est une ville historique où deux types de pingouins viennent nicher. En soirée nous nous rendons à la plage pour voir les pingouins aux yeux jaunes sortir de l'eau et marcher jusqu'aux buissons pour nourrir leurs jeunes. Nous avons la chance d'en voir cinq.





Hélène

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